Effets négatifs des parents qui poussent leurs enfants à faire du sport

Les rêves de contrats de plusieurs millions de dollars, la gloire olympique et les bourses universitaires ont beaucoup de parents poussant leurs enfants plus que jamais à faire du sport. Les enfants sont entrés dans des ligues sportives à des âges plus jeunes, certains sont forcés de participer toute l’année dans l’espoir de créer la prochaine superstar. Impliquer votre enfant dans les sports a de nombreux avantages positifs. Cependant, pousser les enfants à faire du sport peut avoir un impact négatif sur leur développement émotionnel et endommager le lien parent-enfant.

Questions d’estime de soi

Les parents sont généralement les pires juges de la capacité de leur enfant. L’investissement émotionnel nuise au jugement et empêche les parents de voir que leur enfant peut ne pas être doué dans les sports. Au lieu d’identifier ce manque de capacité, certains parents poussent plus fort et finissent par pousser l’enfant trop loin. Lorsque les enfants manquent de capacité, mais qui sont forcés de concourir, ils sont placés dans des situations humiliantes où ils échouent constamment. Au lieu de cultiver une estime de soi saine de la participation sportive, l’embarras répété peut provoquer l’enfance, l’angoisse, le retrait et la dépression. L’enfant peut également développer un sentiment négatif de soi en raison des mauvaises performances, au lieu de chercher des traits de caractère, des actions et d’autres capacités pour construire une estime de soi saine.

Épuisement et développement des intérêts

Pousser un enfant à participer à un sport augmente la probabilité que l’enfant développe un épuisement sportif. Plutôt que de progresser dans le développement global, la participation forcée peut empêcher l’enfant de profiter de l’activité, diminuer le désir de réussir et augmenter le risque de blessures. L’enfant peut commencer à regarder les sports négativement et à ne plus s’intéresser à la compétition. La connotation négative peut amener l’enfant à manquer les nombreux atouts positifs associés à une participation sportive saine. Être poussé à participer peut également empêcher l’enfant d’apprendre à gérer sa vie et à développer naturellement des intérêts. Ces facteurs peuvent nuire au bien-être et à la productivité globale de l’enfant tout en réduisant la créativité.

Rancœur

Rien n’est plus important que le bonheur de votre enfant, et si vous poussez l’enfant à un sport, il peut finir par vous ressentir. Au lieu de profiter des manèges et des jeux ou de pratiquer des exercices avec vous dans la cour, l’enfant peut éviter le sport et vous tout à fait. Le ressentiment peut entraver le lien parent-enfant, ce qui lui fait cesser de répondre à ses besoins. En tant que parent, les lignes de communication doivent rester ouvertes pour s’assurer que ses besoins sont satisfaits. Si l’enfant ne peut pas parler ouvertement avec vous, il peut conserver ses sentiments en bouteille ou devenir émotionnellement dépendant des pairs qui n’ont pas le moindre intérêt pour le cœur.

La prévention

Assurez-vous que c’est le rêve de votre enfant de participer à un sport pour éviter de le pousser de manière négative. Si votre enfant est impliqué dans un sport, soulagez-le ou laissez-le quitter si la joie a été retirée de l’activité. Ne forcez pas votre enfant à rien faire. Fournir des conseils et des encouragements en écoutant – et en observant – ses besoins, tout en l’exposant à toute une gamme d’activités. N’oubliez pas de projeter vos propres besoins sur l’enfant. Au lieu de se fixer sur son succès dans les sports, trouver l’accomplissement dans votre propre vie et laisser graviter naturellement les choses qui l’intéressent.